L’enquête continu
Crash de l’hélicoptère d’Ebrahim Raïssi : le chef du bureau présidentiel révèle de nouveaux détails 22 mai 2024
Le chef de l’administration présidentielle iranienne, Gholam-Hossein Esmaïli, qui accompagnait Ebrahim Raïssi dans un autre hélicoptère, est revenu sur les conditions météorologiques et a rapporté que l’un des passagers de l’hélicoptère qui s’était écrasé était resté en vie pendant plusieurs heures. Lire aussi Décès de Raïssi : Poutine salue un «véritable ami de la Russie» «Il y avait peut-être du brouillard dans les profondeurs de la gorge, mais il n’y avait pas de brouillard le long de la trajectoire de notre vol. Les nuages étaient un peu plus hauts que l’hélicoptère», a raconté à l’agence Irna le chef de l’administration présidentielle iranienne, Gholam-Hossein Esmaïli. Alors qu’ils volaient sous les nuages, le pilote de l’appareil présidentiel a alors ordonné à la formation de prendre de l’altitude pour s’élever au-dessus des nuages. Selon le conseiller présidentiel, l’équipage de l’hélicoptère dans lequel il volait a remarqué la disparition de l’appareil présidentiel environ 30 secondes après cette manœuvre. Après la disparition de l’hélicoptère du président Raïssi, l’équipage du deuxième appareil est parti à sa recherche et a tenté de le contacter. Les pilotes ont réussi à joindre au téléphone l’imam de la ville de Tabriz, Sayed Mohammad Ali Al-Hashem, qui se trouvait à bord avec Ebrahim Raïssi. L’équipage est resté en contact avec lui pendant plusieurs heures avant sa mort, permettant de comprendre que l’hélicoptère présidentiel s’était écrasé.
L’une des victimes a survécu plusieurs heures «Je ne me sens pas bien, je ne sais pas ce qui s’est passé, je ne sais pas où je suis, je suis sous les arbres, je ne sais pas, je ne vois personne, je suis seul», a rapporté l’imam, cité par Gholam-Hossein Esmaïli.
RT/SEGOU MEDIA
