Ce samedi 11 juillet 2026, Monsieur Modibo Sakirou Traoré, Président de Sakirou Even’t, a remis officiellement des équipements de football à l’équipe de Bananisabakoro, en présence du chef de quartier, du Président de la jeunesse et des notables du quartier. La valeur des équipements est estimée à 250 000 FCFA.Les équipements fournis comprennent : 👕18 maillots complets 🎽24 chasubles (dossards) 🥼3 survêtements complets 👟2 paires de chaussures ⚽ 5 ballonsLa remise a été un moment très fort et reconnaissant pour les jeunes joueurs.11 juillet 2026
SEGOU: La formation de professionnels de santé (hors médecins référents) afin d’assurer le dépistage précoce et la prise en charge du diabète et du diabète durant la grossesse (incluant le diabète gestationnel) dans la salle de conférence de conseil régional de Ségou l’objectif il s’agit de renforcer une prise en charge de qualité des personnes atteintes de diabète aux différents niveaux de la pyramide sanitaire. Dans le cadre de son projet multi pays « Consolider la place et le rôle de la société civile dans un réseau multi-acteurs afin d’améliorer la prévention, la prise en charge du diabète et l’accompagnement des personnes atteintes au Mali, au Burkina Faso et en Union des Comores (projet Réseaux Diab) », l’ONG Santé Diabète s’est donnée pour mission de renforcer la qualité de la prise en charge des personnes vivant avec le diabète dans ces trois pays.À cet effet, une priorité a été accordée à l’amélioration de la qualité de la formation médicale continue, à travers le renforcement de la décentralisation des soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. L’atteinte de cet objectif repose, d’une part, sur le renforcement des compétences des professionnels de santé et, d’autre part, sur le renforcement des services de consultation diabète par leur dotation en matériels de consultation et de suivi des patients.Dans cette dynamique, et dans le but d’accentuer la décentralisation de l’offre de soins, l’ONG Santé Diabète organise, comme à chaque programme, une série de formations décentralisées à l’intention des professionnels de santé non référents diabète, portant sur le dépistage et la prise en charge du diabète non compliqué (diabète de type 1, type 2 et diabète gestationnel). Ces formations se dérouleront de janvier à juin 2026 dans sept capitales régionales, à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou, ainsi que dans le district de Bamako.L’objectif est de renforcer les capacités des services aux différents niveaux de la pyramide sanitaire en matière de prise en charge du diabète, ainsi que d’améliorer les mécanismes de référence et de contre-référence avec les services décentralisés. Ces sessions de formation seront suivies de dotations en matériels médicaux de consultation.Ces différentes formations s’inscrivent dans une logique de continuité, avec un focus particulier sur le diabète et la grossesse ainsi que sur le pied diabétique. Elles permettront de renforcer davantage le système de référence et de contre-référence à travers des actions menées au niveau décentralisé sur ces deux problématiques, tout en mobilisant divers spécialistes (endocrinologues, traumatologues, pédiatres, chirurgiens, etc.) dans une approche pluridisciplinaire.La formation sera assurée par les médecins référents diabète, avec l’appui des spécialistes de la SOMED, et s’adressera à 620 professionnels de santé en exercice à Bamako et dans les sept (07) régions concernées du Mali.Initier par l’ONG Diabete et ses partenaires ,il s’agit pendants les 05 jours de formation des différentes coopération des agents de santé de renforcer une prise en charge de qualité des personnes atteintes de diabète aux différents niveaux de la pyramide sanitaire. - Améliorer le dépistage, la prise en charge du diabète (type 1, type 2 et gestationnel), le référencement du diabète et de ses complications dans les structures de santé des régions et de la capitale ;- Renforcer la prévention des complications aiguës du diabète en contexte de stress chirurgical et améliorer leur prise en charge ;- Renforcer la recherche des facteurs de risques cardiovasculaires chez les patients diabétiquesMamadou Lamine Sogoba SEGOU MEDIA.23 juin 2026
Les enjeux d’une alimentation équilibrée pour les personnes vivant avec le diabète au Mali (ex : difficultés à appliquer les recommandations dans le contexte local, méconnaissance des produits locaux adaptés au diabète, etc)L’alimentation des personnes vivant avec le diabète au Mali représente un défi majeur qui va au-delà du simple aspect médical ; c’est un enjeu socioculturel et économique. Au Mali, le repas est souvent un moment convivial partagé dans un grand plat. Il est difficile pour une personne diabétique de suivre un régime strict (quantité, type d’aliment) sans se sentir mise à l’écart ou attirer l’attention lors des repas familiaux.Les recommandations médicales classiques (souvent importées d’Occident) préconisent des aliments parfois coûteux ou difficiles à trouver. Pour beaucoup, le choix alimentaire est avant tout dicté par le budget quotidien, ce qui limite l’accès à une alimentation diversifiée.Nos bases alimentaires, comme le riz, le mil, le sorgho ou le maïs, sont riches en glucides. Si les portions ne sont pas contrôlées ou si la cuisson est trop riche en huiles ou sucres ajoutés, cela impacte rapidement la glycémie.Il existe pourtant des ressources locales précieuses souvent sous-estimées .Le petit mil, le fonio et le sorgho, s’ils sont consommés complets (non raffinés), ont un index glycémique plus intéressant que le riz blanc importé.Les feuilles (gombo, feuilles d’oseille, feuilles de patate douce) sont excellentes. Elles sont riches en fibres, ce qui aide à ralentir l’absorption du sucre.Le poisson, les légumineuses (niébé) sont des sources de protéines bien plus recommandées que les viandes grasses, très présentes dans certaines sauces.Il ne s’agit pas d’arrêter de manger malien, mais d’adapter. Par exemple, privilégier le « tou » de mil ou de sorgho complet plutôt que le riz blanc, et augmenter la part de légumes dans la sauce.Il faut montrer que manger « diabétique » au Mali, c’est manger local, sain et souvent moins cher.Il est crucial de former les familles, car c’est souvent la personne qui cuisine qui détermine la santé du diabétique.C’est un combat qui demande de la patience et une adaptation qui respecte nos traditions tout en protégeant notre santé. Mamadou Lamine Sogoba .19 juin 2026
Bamako souligne ses « avancées » démocratiques et demande la levée des dernières sanctions6 septembre 2022