En échange du déploiement de ses mercenaires sur le terrain, la société militaire privée russe demande trois gisements situés dans le sud du pays. Ils sont pourtant exploités par des entreprises canadiennes et australiennes. Révélations.

Plus de neuf mois après l’arrivée de ses premiers mercenaires au Mali, en décembre 2021, Wagner n’a pas encore commencé à y exploiter de mines – comme elle le fait en Centrafrique – afin de se rétribuer à la hauteur de ce qui avait été initialement convenu avec les autorités de transition : 10 millions de dollars par mois, contre le déploiement d’environ 1 200 hommes sur le terrain.

