Les enjeux d’une alimentation équilibrée pour les personnes vivant avec le diabète au Mali (ex : difficultés à appliquer les recommandations dans le contexte local, méconnaissance des produits locaux adaptés au diabète, etc)L’alimentation des personnes vivant avec le diabète au Mali représente un défi majeur qui va au-delà du simple aspect médical ; c’est un enjeu socioculturel et économique. Au Mali, le repas est souvent un moment convivial partagé dans un grand plat. Il est difficile pour une personne diabétique de suivre un régime strict (quantité, type d’aliment) sans se sentir mise à l’écart ou attirer l’attention lors des repas familiaux.Les recommandations médicales classiques (souvent importées d’Occident) préconisent des aliments parfois coûteux ou difficiles à trouver. Pour beaucoup, le choix alimentaire est avant tout dicté par le budget quotidien, ce qui limite l’accès à une alimentation diversifiée.Nos bases alimentaires, comme le riz, le mil, le sorgho ou le maïs, sont riches en glucides. Si les portions ne sont pas contrôlées ou si la cuisson est trop riche en huiles ou sucres ajoutés, cela impacte rapidement la glycémie.Il existe pourtant des ressources locales précieuses souvent sous-estimées .Le petit mil, le fonio et le sorgho, s’ils sont consommés complets (non raffinés), ont un index glycémique plus intéressant que le riz blanc importé.Les feuilles (gombo, feuilles d’oseille, feuilles de patate douce) sont excellentes. Elles sont riches en fibres, ce qui aide à ralentir l’absorption du sucre.Le poisson, les légumineuses (niébé) sont des sources de protéines bien plus recommandées que les viandes grasses, très présentes dans certaines sauces.Il ne s’agit pas d’arrêter de manger malien, mais d’adapter. Par exemple, privilégier le « tou » de mil ou de sorgho complet plutôt que le riz blanc, et augmenter la part de légumes dans la sauce.Il faut montrer que manger « diabétique » au Mali, c’est manger local, sain et souvent moins cher.Il est crucial de former les familles, car c’est souvent la personne qui cuisine qui détermine la santé du diabétique.C’est un combat qui demande de la patience et une adaptation qui respecte nos traditions tout en protégeant notre santé. Mamadou Lamine Sogoba .19 juin 2026
Ségou, lundi 1er juin 2026 — Lancement officiel des épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) dans la région de SégouSous la présidence du Gouverneur de la Région de Ségou, Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré, et en présence du Maire de la Commune Urbaine, M. Nouhoun Diarra, le lancement officiel des épreuves du DEF s’est tenu ce lundi. La cérémonie a réuni de nombreuses autorités administratives, éducatives, politiques, coutumières et religieuses, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité, des organisations socio‑professionnelles, de la société civile, des Comités de Gestion Scolaire (CGS) et de l’Association des Parents d’Élèves (APE).La délégation officielle s’est déplacée à l’école Soninkoura où elle a procédé à l’ouverture symbolique de l’enveloppe du premier sujet, marquant le démarrage effectif des épreuves dans l’ensemble de la région. Dans le cadre du suivi du bon déroulement des examens, la délégation a visité plusieurs centres accueillant des élèves déplacés, notamment Joseph de Pelengana (CAP de Sarro), CETI (CAP de Sanando) et Aïssata Kané (CAP de Farako).À chaque étape, le Gouverneur a encouragé les candidats à faire preuve de concentration, de discipline et de confiance. Pour la session 2026, l’Académie d’Enseignement de Ségou enregistre 27 413 candidats répartis dans 157 centres, toutes options confondues (enseignement classique et arabe), dont 14 360 filles et 13 053 garçons.2 juin 2026
Les enjeux d’une alimentation équilibrée pour les personnes vivant avec le diabète au Mali (ex : difficultés à appliquer les recommandations dans le contexte local, méconnaissance des produits locaux adaptés au diabète, etc)L’alimentation des personnes vivant avec le diabète au Mali représente un défi majeur qui va au-delà du simple aspect médical ; c’est un enjeu socioculturel et économique. Au Mali, le repas est souvent un moment convivial partagé dans un grand plat. Il est difficile pour une personne diabétique de suivre un régime strict (quantité, type d’aliment) sans se sentir mise à l’écart ou attirer l’attention lors des repas familiaux.Les recommandations médicales classiques (souvent importées d’Occident) préconisent des aliments parfois coûteux ou difficiles à trouver. Pour beaucoup, le choix alimentaire est avant tout dicté par le budget quotidien, ce qui limite l’accès à une alimentation diversifiée.Nos bases alimentaires, comme le riz, le mil, le sorgho ou le maïs, sont riches en glucides. Si les portions ne sont pas contrôlées ou si la cuisson est trop riche en huiles ou sucres ajoutés, cela impacte rapidement la glycémie.Il existe pourtant des ressources locales précieuses souvent sous-estimées .Le petit mil, le fonio et le sorgho, s’ils sont consommés complets (non raffinés), ont un index glycémique plus intéressant que le riz blanc importé.Les feuilles (gombo, feuilles d’oseille, feuilles de patate douce) sont excellentes. Elles sont riches en fibres, ce qui aide à ralentir l’absorption du sucre.Le poisson, les légumineuses (niébé) sont des sources de protéines bien plus recommandées que les viandes grasses, très présentes dans certaines sauces.Il ne s’agit pas d’arrêter de manger malien, mais d’adapter. Par exemple, privilégier le « tou » de mil ou de sorgho complet plutôt que le riz blanc, et augmenter la part de légumes dans la sauce.Il faut montrer que manger « diabétique » au Mali, c’est manger local, sain et souvent moins cher.Il est crucial de former les familles, car c’est souvent la personne qui cuisine qui détermine la santé du diabétique.C’est un combat qui demande de la patience et une adaptation qui respecte nos traditions tout en protégeant notre santé. Mamadou Lamine Sogoba .19 juin 2026
Ségou, lundi 1er juin 2026 — Lancement officiel des épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) dans la région de SégouSous la présidence du Gouverneur de la Région de Ségou, Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré, et en présence du Maire de la Commune Urbaine, M. Nouhoun Diarra, le lancement officiel des épreuves du DEF s’est tenu ce lundi. La cérémonie a réuni de nombreuses autorités administratives, éducatives, politiques, coutumières et religieuses, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité, des organisations socio‑professionnelles, de la société civile, des Comités de Gestion Scolaire (CGS) et de l’Association des Parents d’Élèves (APE).La délégation officielle s’est déplacée à l’école Soninkoura où elle a procédé à l’ouverture symbolique de l’enveloppe du premier sujet, marquant le démarrage effectif des épreuves dans l’ensemble de la région. Dans le cadre du suivi du bon déroulement des examens, la délégation a visité plusieurs centres accueillant des élèves déplacés, notamment Joseph de Pelengana (CAP de Sarro), CETI (CAP de Sanando) et Aïssata Kané (CAP de Farako).À chaque étape, le Gouverneur a encouragé les candidats à faire preuve de concentration, de discipline et de confiance. Pour la session 2026, l’Académie d’Enseignement de Ségou enregistre 27 413 candidats répartis dans 157 centres, toutes options confondues (enseignement classique et arabe), dont 14 360 filles et 13 053 garçons.2 juin 2026